Lavage du nez de bébé, en pratique!

Posté par pharmaciedeclavieres le 6 octobre 2008

- Allonger le nourrisson tourné sur le côté pour éviter que la solution de lavage ne descende dans la gorge.

- Introduire dans la narine supérieure la solution de lavage tout en maintenant l’enfant afin d’éviter des gestes brusques.

- Surveiller l’écoulement de la solution par la narine inférieure: le lavage est ainsi correctement effectué.

- Redresser la tête pour que les mucosités s’écoulent et essuyer le nez à l’aide d’un mouchoir.

- Réitérer l’opération en positionnant le nourrisson sur l’autre côté.

- Nettoyer ensuite l’embout du spray à l’eau chaude ou à l’alcool.

Le mouche bébé

Après le lavage du nez, il est conseillé d’aspirer le liquide avec un mouche bébé. L’appareil à aspiration buccale permet de faire varier l’intensité d’aspiration. Son utilisation s’avère indispensable tant que l’enfant ne se mouche pas seul. Pour les plus grands, on conseille des mouchoirs en papier ainsi qu’un lavage soigneux des mains.

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« Mon bébé est enrhumé et a du mal à téter »

Posté par pharmaciedeclavieres le 6 octobre 2008

La rhinopharyngite est une infection ORL majoritairement virale et très répandue chez les nourrissons et les jeunes enfants. Elle se manifeste par une obstruction nasale, associée à un écoulement clair puis mucopurulent. Elle s’accompagne souvent de fièvre, maux de gorge, de toux, perturbation de l’alimentation, d’un changement de comportement et de troubles du sommeil. Une rhinopharyngite simple guérit sans traitement en 7 à 10 jours.

Le traitement, symptomatique, vise à faciliter la respiration et à éviter les surinfections.

- En première intention, il faut éliminer les sécrétions afin de dégager le nez et d’éviter toute surinfection. Les lavages devront être réalisés 4 à 6 fois par jour, avant chaque repas.

Les solutions de lavage:

  • sérum physiologique pour drainer, humidifier et éliminer les sécrétions.
  • Eau de mer isotonique conseillée lors de rhinite infectieuse, en cas d’affections récidivantes.
  • Eau de mer hypertonique entraîne la décongestion nasale, en cas de nez bouché.
  • Solutions antiseptiques comme le Prorhinel pour fluidifier les sécrétions.

-En complément, il est nécessaire d’utiliser:

  • des gouttes nasales désinfectantes pour éviter une surinfection bactérienne.
  • Des antipyrétiques comme le paracétamol et/ou l’ibuprofène.
  • Des crèmes anti-irritations adoucissantes ou cicatrisantes pour les irritations périnasales.
  • Des huiles essentielles antiseptiques et stimulantes des défenses immunitaires, comme le ravintsara et l’eucalyptus radié. A utiliser via les diffuseurs ou sprays pour la pièce.

Attention!! l’utilisation d’huiles essentielles en diffusion est à éviter chez l’enfant âgé de moins de 6 ans.

Nos conseils associés:

  • en cas de fièvre, découvrir l’enfant et assurer une bonne hydratation.
  • Eviter les environnements poussiéreux et enfumés.
  • Aérer les pièces quotidiennement pour éviter la stase des germes.
  • Surveiller la température de la chambre (18°C au maximum) et son taux d’humidité (80 à 90%) pour fluidifier les sécrétions et éviter les sécheresses nasales et buccales.
  • Fractionner les tétées ou les biberons chez le nourrisson. Pratiquer une séance de mouche bébé juste avant la tétée.

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Hématome, bleu chez l’enfant

Posté par pharmaciedeclavieres le 21 juillet 2008

A partir de 7 ans.

Faire la préparation suivante:

  • HE helichryse 0.5ml
  • HE cyprès 1ml
  • HE menthe poivrée 0.5ml
  • HV calophylle pour obtenir au total 10ml de solution

Appliquer directement sur l’hématome ou le bleu, à renouveler au besoin dans la journée.

Associer avec une prise de granules homéopathiques: arnica 5CH à raison de 3 granules 3 fois par jour.

 

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Bébé a de la fièvre

Posté par pharmaciedeclavieres le 7 juillet 2008

La fièvre est une augmentation anormale de la température corporelle. C’est le cerveau qui régule la température. A l’occasion d’une agression microbienne, certaines substances modifient au niveau du cerveau le réglage de la température corporelle dans le sens d’une augmentation. La personne ressent alors une sensation de froid bien que sa température soit normale ou même déjà un peu élevée. Le cerveau fait alors se contracter tous les muscles corps. Les muscles, en travaillant, dégagent des calories qui augmentent la température corporelle : c’est le phénomène de frissonnement.
Lorsque le corps a atteint la nouvelle température de réglage, la personne n’a plus froid, elle cesse de frissonner. Sa température peut être alors de 39, 40, 41°C.
Lorsque les substances qui dérèglent le cerveau disparaissent, le cerveau se règle à nouveau sur une température normale. La personne a alors l’impression d’avoir trop chaud, elle transpire et la sueur, en s’évaporant, enlève des calories au corps, d’où une baisse de température. Dans une même maladie, il peut y avoir plusieurs accès de fièvre.

Alors à quoi sert la fièvre, peut-elle être dangereuse?

Il semblerait que l’augmentation de la température accélère les réactions chimiques dans lâorganisme et favorise les phénomènes de défense. La malade guérit donc plus vite. En ce sens, il faut savoir la respecter. Mais la température au delà d’une certaine limite peut devenir inutile voire dangereuse, en particulier chez des sujets fragiles. Classiquement, on considère qu’il est inutile voire dangereux qu’une température dépasse 38¡5ÊC. Le danger se situe surtout pour les nourrissons et petits enfants prédisposés aux convulsions hyperthermiques.

Que faire si bébé a de la température ?

Il faut d’abords le dévêtir et le découvrir, réduire le chauffage à 18¡ dans la pièce s’il y fait plus chaud. On peut lui donner un peu d’aspirine ou de paracétamol en de référant à la dernière ordonnance du médecin. Ces produits, pour être efficaces, exigent que bébé soit dévêtu car ils agissent en dilatant les vaisseaux et favorisent l’échange thermique donc la baisse de température. Un bébé qui transpire est trop couvert ou est trop au chaud, il ne baissera pas sa température. On peut également lui donner un bain, la technique la plus efficace consiste à le faire barboter dans une eau à 1 ou 2 degrés Celcius plus froide que son corps, et à l’asperger d’eau ou à lui humecter la peau. L’eau en s’évaporant, va retirer des calories et réduire la température. La récupération dâune température presque normale doit rendre sa vitalité à l’enfant.
Un comportement anormal de l’enfant, des pleurs prolongés malgré une température en baisse, un manque de tonus alors que la température est presque correcte, sont autant de signes qui isolément doivent inciter les parents à appeler le médecin.

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Les troubles du sommeil chez l’enfant

Posté par pharmaciedeclavieres le 7 juillet 2008

Les troubles du sommeil peuvent apparaître dés la petite enfance. Chez le très jeune enfant, on observera surtout des troubles mineurs ou transitoires, mais parfois de réelles insomnies; entre 5 et 12 ans, la continuité du sommeil va s’améliorer, mais celui-ci sera troublé par des parasomnies telles que les terreurs nocturnes, les cauchemars, le somnambulisme, la somniloquie, les rythmies, l’énurésie*.

Les troubles mineurs ou transitoires

Chez l’enfant, les troubles du sommeil sont le plus souvent liés à une circonstance particulière et temporaire. Lorsque l’enfant ne « dort pas » ou ne s’endort pas, la cause est le plus souvent liée à une inadéquation entre le rythme imposé par les parents et les besoins de l’enfant. La dramatisation des troubles et l’angoisse des parents suffit à perpétuer le symptôme. Habituellement, 2 à 3 entretiens avec l’enfant et les deux parents permettent de comprendre le rythme et les habitudes de la famille, d’identifier le problème rencontré s’il y en a un, et suffisent à rétablir un sommeil satisfaisant. Le diagnostic sera facilité si les parents remplissent un agenda du sommeil*.

Ces problèmes peuvent être liés au mode de vie (contraintes horaires des parents, environnement et habitudes culturelles, comme le partage du lit des parents), aux conditions de l’endormissement (lumière, présence, musique, nounours ou doudou, présence d’un parent,…), à un excès de liquide ingéré avant le coucher, aux coliques du nourrisson, ou à l’absence de limites (lorsque vers 2 ou 3 ans l’enfant affirme son autorité).

Les insomnies réelles chez le jeune enfant

Ces insomnies répondent à des causes organiques ou psychologiques.

Les causes organiques:

- le reflux gastro-oesophagien, affection très répandue qui se manifeste par des douleurs ou régurgitations alimentaires, qui interrompent les cycles de sommeil

- l’allergie au lait de vache peut également provoquer un sommeil agité et un eczéma important;
- les affections aiguës ou chroniques de la sphère ORL, notamment les otites;
- le
syndrome d’apnées du sommeil.

Les causes psychologiques

- les facteurs psycho-affectifs, concernant notamment la relation mère-enfant;
- l’anxiété au coucher, car c’est le moment de la séparation, qui peut s’accompagner de la peur de l’abandon, la peur du noir,…

Les parasomnies

Les terreurs nocturnes surviennent entre 18 mois et 15 ans. L’enfant s’assoit ou se jette de son lit en criant, il a l’air terrorisé. Les paroles rassurantes ne semblent avoir aucun effet. Au bout de quelques minutes, tout se calme et l’enfant se rendort. Il ne se souvient de rien le lendemain matin. Les parents sont habituellement très inquiets; pourtant ces manifestations nocturnes sont banales à cet âge et sans conséquence pour la santé de l’enfant. Elles ne nécessitent pas de traitement. Le trouble survient habituellement lors d’un éveil en sommeil lent profond, ce qui explique l’amnésie totale le lendemain.

Les cauchemars nsont très fréquents chez l’enfant. Ils surviennent le plus souvent au décours d’une émotion intense ou lors de changement dans la vie familiale (déménagement, problème de santé d’un parent). Ils sont très angoissants pour l’enfant, qui peut présenter des difficultés d’endormissement par crainte de « retomber » dans ces cauchemars. Il faut aider l’enfant à parler pour le rassurer et essayer de comprendre l’origine de ses angoisses.

Le somnambulisme est observé entre 3 et 10 ans. Il se traduit le plus souvent par une déambulation sans gravité. Dans des cas rares, il s’agit d’un somnambulisme à risque avec escalade d’armoire, de parapet ou des sorties intempestives à l’extérieur de la maison. De simples règles de sécurité (verrous aux fenêtres et aux portes), suffisent en général à limiter les risques. Parfois, il est nécessaire de faire appel à des médicaments, tout au moins pour des périodes de courte durée. Ce trouble survient habituellement lors d’un éveil en sommeil lent profond, ce qui explique l’amnésie totale le lendemain.

La somniloquie est un équivalent somnambulique à minimiser : il s’agit d’enfants qui parlent la nuit.

Les rythmies sont des mouvements de la tête et du corps qui surviennent pendant le sommeil. On parlera de head rolling si c’est la tête qui bouge de droite à gauche, de head banging si la tête frappe le haut du lit, de body rocking si l’ensemble du corps est en mouvement. Ces mouvements peuvent être violents et blesser l’enfant

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Les poussées dentaires

Posté par pharmaciedeclavieres le 7 juillet 2008

Symptômes courants Ils sont propres à chaque enfant, mais en voici les grandes lignes :
- bébé salive et bave plus qu’à son habitude,
- il cherche à mordiller
- gencives boursouflées et rouges ,
- joue rouge à l’endroit où la dent perce,
- il peut être plus irritable, plus agité la nuit et/ou le jour),
- érythèmes fessiers,
- fièvre très modérée.

Vous devez savoir que les vomissements, la diarrhée, le rhume et une fièvre importante…, n’ont rien à voir avec l’éruption des dents. Ces symptômes indiquent la présence d’une maladie. En général, la poussée dentaire ne se traduit par quasiment aucun symptôme ou simplement ceux énumérés plus haut et sont légers (sauf exceptions).


Calmer la douleur Vous pouvez lui donner 1 dose adéquate de paracétamol, en sirop ou suppositoire, adapté à son âge et à son poids (qui doit faire partie de la pharmacie familiale en cas de fièvre et/ou douleur). Donnez-lui également quelque chose à mordiller en plus de son poing ou sa tétine. Pour les enfants de plus de 6 mois et seulement ceux-là, donnez un morceau de carotte (assez long pour ne pas qu’il l’avale), ou un croûton de pain, un biscuit pour bébé. Si votre enfant est déjà assez costaud, contentez-vous d’un hochet ou d’un anneau de dentition qu’il pourra mordiller tout à son aise.
Massez-lui la gencive avec votre doigt propre associé à un gel dentaire anesthésique sur prescription d’un médecin, c’est parfois suffisant pour calmer la douleur (pas plus de 4 fois par jour). Une fois que la dent a percé la gencive, bébé est enfin soulagé, enfin jusqu’à la prochaine poussée !

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