Allaitement ou biberon?

Posté par pharmaciedeclavieres le 11 décembre 2010

Pour bébé, le lait idéal est celui de sa mère, mais en cas d’impossibilité, ne culpabilisez pas, le biberon a aussi des avantages.

Malgré les progrès des laits artificiels, le lait maternel reste celui qui est le plus adapté aux besoins du nouveau-né. Il contient certains ingrédients qui n’existent pas dans le lait de vache et que les fabricants n’arrivent pas à synthétiser. Sa composition varie tout le temps pour s’adapter aux besoins changeants de bébé.

Un lait Parfait.

Les avantages du lait maternel sont très nombreux

  • Il est naturellement sain.
  • Il se digère mieux car conçu pour le système digestif sensible et en contant développement de bébé.
  • Il irrite moins les fesses
  • Il protège des allergies: les bébés nourris au sein ne sont presque jamais allergiques au lait maternel. I diminue aussi le risque d’asthme et d’eczéma plus tard.
  • Il limite les infections: les bébés absorbent des anticorps maternels qui renforcent leur immunité.
  • Il régule le poids: la teneur en calories de ce lait est plus riche en fin de tétée qu’au début pour que l’enfant se sente rassasié.
  • Il est bon pour la bouche et les dents: la tétine la plus ergonomique ne peut pas procurer au bébé la même stimulation des mâchoires, des gencives, des dents, du palais et de la langue que le mamelon. Les enfants nourris au sein ont moins de caries.

Que des avantages.

L’allaitement a aussi des avantages pour les parents. C’est pratique parce que le lait est disponible à toute heure du jour et de la nuit, aseptique et à température constante. Pas de boîtes à acheter ni à transporter, de biberons  à nettoyer et à remplir, de poudres à diluer et à réchauffer.

On le sait moins, mais nourrir au sein aide aussi l’utérus à se rétracter pour retrouver sa taille d’avant la grossesse, le corps à perdre plus rapidement les kilos pris (en brûlant environ 500 calories supplémentaires par jour) et diminue aussi le risque de cancers du sein, de l’utérus et des ovaires.

Quand allaiter est impossible.

Toutes les femmes ne peuvent pas allaiter, notamment pour cause de maladie grave, d’infection sérieuse, de maigreur extrême ou de prise régulière de médicaments passant dans le lait et potentiellement dangereux pour l’enfant. Bien entendu, l’usage de drogues ou d’alcool est une contre indication.

Certaines femmes décident de ne pas allaiter, parfois pour des raisons professionnelles, mais le plus souvent pour de mauvaises raisons. Beaucoup croient encore que l’allaitement abîme la poitrine. En fait, c’est la grossesse elle-même qui modifie la forme ou la taille des seins, car la poitrine se prépare à la lactation.

D’autres femmes s’arrêtent pour cause de crevasses ou de douleurs aux mamelons ou aux seins. En France, les femmes allaitent finalement assez peu ou bien s’arrêtent rapidement, souvent avant la reprise du travail.

Lait maternisé.

Nourrir au biberon a aussi des avantages. Les parents ne sont pas « enchaînés » jour et nuit à leur bébé.

  • La mère peut commencer à faire un régime pour perdre ses kilos en excès 6 semaines après l’accouchement.
  • Elle peut aussi manger et boire ce qu’elle veut.
  • Le père peut donner le biberon et ainsi se sentir plus concerné.
  • Le bébé est rassasié plus longtemps et vous savez exactement ce qu’il a bu.

Aujourd’hui, les laits industriels se rapprochent de plus en plus du lait maternel et sont très règlementés. Préférez cependant ceux qui sont vendus en pharmacie et suivez bien les conseils du médecin et de votre pharmacien.

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Prévention de l’obésité infantile

Posté par pharmaciedeclavieres le 3 juillet 2008

L’obésité infantile n’est pas une fatalité et est liée pour beaucoup aux transformations majeures de notre mode de vie depuis la dernière guerre mondiale. Il est possible d’aider les enfants à tendre vers un mode de vie plus sain où équilibre nutritionnel et activité physique vont de paire.  

Que faire ? Il est essentiel d’agir sur l’environnement global de l’enfant à un âge où il est encore possible de modifier ses habitudes. La tranche d’âge des 5-12 ans est cruciale puisqu’elle correspond à la période où apparaît le rebond d’adiposité*. C’est aussi un âge où l’enfant s’avère être très réceptif aux conseils que l’on peut lui donner tant en matière d’éducation que de connaissances nutritionnelles.*

Au cours de la croissance, la corpulence varie de manière physiologique. En moyenne, la corpulence augmente la première année de la vie, puis diminue jusqu’à 6 ans, puis croît à nouveau jusqu’à la fin de la croissance.
La remontée de la courbe d’IMC qui survient physiologiquement vers l’âge de 6 ans s’appelle le rebond d’adiposité.
L’âge de survenue du rebond d’adiposité est utilisé comme marqueur prédictif du risque d’obésité. Il s’agit de l’âge auquel la courbe d’IMC est à son niveau le plus bas. Plus le rebond est précoce (avant 6 ans), plus le risque de devenir obèse est élevé.
Stratégies de prévention

Le rapport INSERM 2003 sur l’expertise opérationnelle stipule qu’il est possible de modifier les connaissances nutritionnelles des enfants, l’alimentation à l’école ainsi que l’activité physique et la sédentarité des enfants par des interventions en milieu scolaire. Le même rapport mentionne « qu’une réponse efficace et durable ne pourra être apportée sans une implication globale des adultes (éducateurs, parents, professionnels de santé, décideurs, médias) ».
Le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales publié en 2003 souligne l’importance d’une action de proximité « le niveau territorial, département / commune / quartier / école est celui de la mise en œuvre des actions de prévention ; la nécessité d’engager des actions à proximité de l’usager est un facteur clef ».
Il souligne également l’importance d’un partenariat avec les professionnels et les acteurs économiques : « l’offre alimentaire ne peut rester à la frontière ». Le PNNS en prend d’ailleurs acte puisque son troisième axe prévoit « de favoriser l’implication des consommateurs et des professionnels de la filière agro-alimentaire dans le cadre du PNNS ».

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L’obésité infantile

Posté par pharmaciedeclavieres le 3 juillet 2008

L’obésité est un « état caractérisé par un excès de masse adipeuse répartie de façon généralisée dans les diverses zones grasses de l’organisme ». Définition extraite du Dictionnaire de Médecine Flammarion. Le plus souvent, l’obésité est appréciée par le poids mais il faut noter qu’il n’y a pas de stricte équivalence entre poids et obésité puisque dans le poids interviennent, outre la masse grasse, le tissu osseux, l’eau et le muscle.

     L’obésité est définie par un Indice de Masse Corporelle (IMC) ou Body Mass Index (BMI). L’IMC est calculé en divisant le poids de la personne par le carré de sa taille (Kg / m2). Si cet indice est supérieur ou égal à 30, l’individu est considéré comme obèse. Entre 25 et 30, on parle de préobésité. A partir de 40 Kg / m2, on parle
d’obésité morbide. C’est le seuil à partir duquel on risque de voir apparaître une morbidité secondaire à différents types de complications.


Epidémiologie

    L’obésité est devenue la première maladie non infectieuse de l’Histoire. C’est une véritable épidémie qui frappe aussi bien les pays industrialisés que les pays en voie de développement. L’Organisation Mondiale de la Santé place actuellement sa prévention et sa prise en charge comme une priorité dans le domaine de la pathologie nutritionnelle.

- Sur 6 milliards d’individus, 3 milliards sont sous-alimentés et les autres sont en train de devenir obèses.
- 50 % des américains sont en surpoids et 25 % franchement obèses.
- Dans certaines îles du Pacifique, l’obésité affecte près de deux tiers de la population.
- L’Europe compte 30 % d’adultes en surpoids et le nombre d’enfants obèses a doublé en cinq ans.
- On dénombre en France 8 millions d’obèses, de 100 000 à 200 000 obésités massives (IMC > 40). Un tiers de ces patients sont hypertendus, un tiers diabétiques et un tiers hyperlipidémiques.
- Sur le plan national, la prévalence de l’obésité a augmenté d’environ 45 % entre 1987 et 1996.
- D’un point de vue régional, il y a une répartition très inégale de ce phénomène sur le territoire français : les campagnes sont plus affectées que les villes, le pourtour méditerranéen subit une évolution particulièrement rapide et défavorable…La Corse est la région où il y a la plus forte prévalence de France avec un maximum de
24 % d’obèses.
- Une progression inquiétante car elle porte sur des individus de plus en plus jeunes.

L’obésité infantile est devenue un enjeu de santé publique majeur dans la plupart des pays industrialisés.
En France, elle touche actuellement près d’un enfant sur six.
Il est aujourd’hui avéré qu’un enfant obèse risque fortement de le rester à l’âge adulte, entraînant une augmentation considérable de maladies associées (maladies cardio-vasculaires et diabète de type 2) et diminuant de 13 ans son espérance de vie.

La prise en charge restant difficile et encore peu évaluée, il est fondamental de prévenir et prendre en charge dès le plus jeune âge la prise de poids excessive des enfants.
Pour cela, la prévention se doit de dépasser le cadre strictement médical en impliquant l’ensemble des acteurs de la collectivité et ainsi modifier les facteurs environnementaux en grande partie responsables de cette évolution alarmante.

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Menu du bébé de 0 à 12 mois

Posté par pharmaciedeclavieres le 3 juillet 2008

Lors de la première année, bébé a des besoins nutritionnels précis. Doctissimo vous propose des exemples de menus types à donner selon l’âge.

Pendant les premiers mois de sa vie, le nourrisson reçoit de sa mère le sein ou le biberon. Pour le très jeune enfant, manger représente un grand plaisir. Le bébé repère très rapidement aux bruits et aux odeurs, que l’heure du repas approche. Vers 2 mois, il apprend l’existence de la cuillère lorsque sa mère lui donne un peu de fruits. Vers le 6e mois, le passage à l’alimentation solide est progressivement effectué (jamais avant 4 mois). La mère donne à la cuillère la soupe ou la purée de légumes avec un petit peu de viande ou de poisson mixés.

Ces premiers essais de purée à la cuillère se font dans les bras puis rapidement l’enfant est installé en position assise face à l’adulte. La mère doit éviter d’utiliser des cuillères trop larges. Les cuillères spéciales à manche courbe sont certes pittoresques mais n’ont pas d’intérêt majeur. Les cuillères à cuilleron pivotant ont la prétention d’éviter la chute du contenu lors des gestes malhabiles de l’enfant. L’idéal est de disposer de deux cuillères : une dont l’enfant essaie de se servir et une pour que la mère puisse agir efficacement !

Menu d’un nourrisson au biberon de 0 à 3 mois

Il est constitué de 6 repas de 120 à 150 g de lait (4 à 5 mesures de poudre) et d’un biberon de nuit (souvent réclamé jusqu’à 2 ou 3 mois). Les horaires sont, à titre d’exemple : 6 h – 9 h – 12 h – 15 h – 18 h – 21 h (et 3 h du matin…).

Modèle de menu pour débuter la diversification alimentaire

Le menu est constitué de 5 repas de 150 g (les horaires sont donnés à titre d’exemple) :

  • 6 heures : 150 g d’eau + 5 mesures de lait en poudre 1er âge ou lait liquide en brique

  • 10 heures : 150 g de bouillon de légumes + 5 mesures de lait ou 150 g d’eau + 5 mesures de lait + 2 ou 3 cuillères de légumes mixés 

  • 14 heures : 150 g d’eau + 5 mesures de lait puis 1 ou 2 cuillères à café de petit pot de fruits homogénéisés directement dans la bouche avec une cuillère

  • 18 heures : 150 g d’eau + 5 mesures de lait

  • 22 heures : 150 g d’eau + 5 mesures de lait (+ si besoin 1 ou 2 cuillères à café de farine diase 1er âge sans gluten)

  • Vitamine D : 600 U.I./j

  • Fluor : 0,25 mg/j

  • Jus de fruits le matin : 10 à 30 g/j

Modèle de menu à 4 repas pour un nourrisson après diversification alimentaire

Le menu est constitué de 4 repas de 180 g. Les horaires sont à décliner selon les habitudes de chaque famille.

Petit déjeuner :

180 g d’eau + 6 mesures de lait

Déjeuner :

  • 120 à 150 g de légumes frais mixés et cuits (carottes, pommes de terre, petits pois, haricots verts, navets, poireaux, persil, salade, citrouille, courgettes, artichauts, céleri, fenouil…) ;

  • 20 g de viande grillée (boeuf, poulet, veau, cheval, agneau…) sans matière grasse puis mixée et mélangée aux légumes ou 20 g de poisson maigre (colin, limande, sole, daurade, merlan, truite…) frais, surgelés ou en petits pots ;

  • Ou plat-maison cuisiné selon les recettes ci-dessous ;

  • Ou, en cas de manque de temps, un petit pot de légumes-viande ou légumes-poisson de 120 à 200 g, ou purée industrielle en sachets ou légumes déshydratés, coupelle Blédichef ou potage en briques ;

  • Un dessert : yaourt, petit-suisse, compote, petit pot de fruits, fruit mûr écrasé, etc.

Goûter :

Un biberon de 180 g de lait de suite ou un biberon de 120 g de lait avec un petit-suisse, un yaourt, un fruit écrasé.

Dîner :

  • Potage de légumes (fait maison ou sachets industriels pour bébés), les légumes pouvant être cuits dans un mélange eau + lait ;

  • Ou un biberon de 180 g de lait de suite (avec éventuellement une farine une ou deux fois par semaine) ;

  • Un dessert : fruit.

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Lait de croissance

Posté par pharmaciedeclavieres le 3 juillet 2008

Après l’âge de un an, de nombreux parents abandonnent les laits adaptés aux tout-petits. Pourtant, même si l’enfant prend des yaourts ou du fromage, un lait de croissance est tout de même conseillé, au moins au petit-déjeuner et au goûter (500 ml/jour). Cela permet de garder des apports équilibrés en protéines et lipides, et d’être sûr d’apporter calcium, vitamine D et fer. Enfin, cela limite l’excès de sel.

Lait de croissance 1 à 3ans

 Avertissement Comme le souligne l’Organisation Mondiale de la santé, l’allaitement est l’alimentation la plus adaptée au nourrisson.

De plus, sachez que l’alimentation mixte, alternant l’allaitement et les préparations pour nourrisson risque de diminuer la production de lait maternel. Il sera très difficile ensuite de revenir à une alimentation exclusivement maternelle.

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Lait 2° âge

Posté par pharmaciedeclavieres le 3 juillet 2008

 Les laits deuxième âge sont là pour accompagner la diversification alimentaire. Ils vont permettre d’assurer une transition en douceur, en permettant de couvrir les besoins en protéines, en calcium, phosphore, vitamines et minéraux. Les quantités conseillées sont de 500 à 750 ml/jour. A noter : cette diversification alimentaire peut être commencée à six mois environ, et dans tous les cas pas avant quatre mois.

De 6 mois à un an

Avertissement

Comme le souligne l’Organisation Mondiale de la santé, l’allaitement est l’alimentation la plus adaptée au nourrisson.

De plus, sachez que l’alimentation mixte, alternant l’allaitement et les préparations pour nourrisson risque de diminuer la production de lait maternel. Il sera très difficile ensuite de revenir à une alimentation exclusivement maternelle.

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